Travail sur soi – l’ostéopathie

Je suis certaine que sur ce travail particulier j’ai rencontré la bonne personne. Un professionnel humain, à l’écoute et, sans doute, avec un don certain. En plus il exerçait en face de mon domicile.

Mon seul but en y allant était de retrouver un EQUILIBRE. Si moralement j’étais bien, physiquement c’était une toute autre affaire.

Lorsque l’on va à une séance d’ostéopathie, ce n’est pas un point précis que l’on vient soigner mais le corps entier, dans son ensemble. Pour ma part j’avais une quarantaine d’années à rattraper. Il ne m’a pas fallut une ou deux séances. Mais quelques unes étendues de septembre 2014 à mars 2015.

Une renaissance. Physiquement je souffrais tellement qu’avec les béquilles on aurait pu me prendre pour une « petite vieille ». Quelques mois plus tard j’étais élancée, bien dans ma peau. Les passants me le faisaient remarquer. Aucun doute je revivais !

La séance commence toujours par un point de situation, des questions réponses nécessaire pour ensuite travailler sur le corps. Je me souviendrai toujours du visage lorsqu’il a vu les deux pages recto verso de mes « antécédents ». Mais il est venu à bout de tout cela.

Les massages aussi infimes soient-ils je les ressentais. Pas douloureux mais actifs. Avec des sensations nerveuses. En ostéopathie, il est souvent normal d’avoir deux réactions face à l’intervention du professionnel : rire ou pleurer.

Pour ma part je passais mon temps à éclater de rire… et je faisais aussi des moments « respiration » pour travailler en même temps la sophrologie.

Un bon duo qui a fonctionné parfaitement… un travail en commun qui m’a permis de me découvrir « équilibrée et debout ».

Et puis il y a eu ce jour là….