Prendre du recul

En ce moment je prends du recul sur tout et tous : les diagnostics médicaux sont tombés : ostéoporose, arthrose, une maladie génétique de plus au niveau du dos et la maladie de naissance. Mon corps n’est que douleur.

A un tel point que j’ai ENFIN réagit à ne plus subir mais agir en conséquence pour limiter cet incendie dans mon dos, mes membres. J’ai pris contact avec une prof de Qi Gong, il est question d’équilibre, d’énergies, du corps, de la terre (ancrage), bref, tout ce dont j’ai besoin pour retrouver un corps moins chargé négativement.

Les cours seront en octobre, d’ici là je vais m’instruire sur le sujet. Le point positif est que je peux réaliser les mouvements assise ou (plus rarement) debout. Je vais m’initier en douceur.

Mon alimentation est aussi à surveiller, pas la quantité, je mange 4 à 5 fois moins qu’avant (surtout en période de stress) mais en qualité. Il faut que je sois attentive à la diététique TAO et surtout au QI des reins qui agit sur l’ostéoporose.

C’est étrange comme tout se développe soudain, je suis toujours surprise agréablement par ses synchronicités qui se développent plus intensément par période. Ma famille ne s’inquiète pas et ne demande aucune nouvelle, mes amis proches sont là.

Toutefois c’est surtout une nouvelle étape que je dois commencer seule puis accompagnée par la suite une fois que tout cela sera bien en route.

Cancer, ostéoporose, génétique, douleurs, j’espère non je souhaite que ses mots ne fassent plus partie de ma vie dans quelques mois, quelques années.

Les médicaments en cours me calment une partie du corps pour me détruire une autre. J’espère pouvoir éviter la chimiothérapie et ne combattre qu’en apaisant mon corps de manière naturel.

Côté association Ozen, j’ai mis en suspens les ateliers enfants pour le moment, quelques semaines. En revanche les accompagnements individuels se font en modelant le planning selon la santé du jour.

Si je n’étais pas si sereine et si je n’étais pas ici je ne sais pas comment je réagirais face à tout cela. Mais ici, maintenant, aujourd’hui, je suis bien. Je fais confiance en cette vie pour m’apporter, chaque jour, ce bien-être et ses rencontres bien souvent chaleureuses.

En cet instant, les 3 cats dorment paisiblement, l’une sur le fauteuil, l’autre sur le canapé et l’une sur l’arbre à chat… c’est aussi cela l’important.

 

Source : http://www.ladietetiquedutao.com/osteoporose.html

Travail sur soi – l’ostéopathie

Je suis certaine que sur ce travail particulier j’ai rencontré la bonne personne. Un professionnel humain, à l’écoute et, sans doute, avec un don certain. En plus il exerçait en face de mon domicile.

Mon seul but en y allant était de retrouver un EQUILIBRE. Si moralement j’étais bien, physiquement c’était une toute autre affaire.

Lorsque l’on va à une séance d’ostéopathie, ce n’est pas un point précis que l’on vient soigner mais le corps entier, dans son ensemble. Pour ma part j’avais une quarantaine d’années à rattraper. Il ne m’a pas fallut une ou deux séances. Mais quelques unes étendues de septembre 2014 à mars 2015.

Une renaissance. Physiquement je souffrais tellement qu’avec les béquilles on aurait pu me prendre pour une « petite vieille ». Quelques mois plus tard j’étais élancée, bien dans ma peau. Les passants me le faisaient remarquer. Aucun doute je revivais !

La séance commence toujours par un point de situation, des questions réponses nécessaire pour ensuite travailler sur le corps. Je me souviendrai toujours du visage lorsqu’il a vu les deux pages recto verso de mes « antécédents ». Mais il est venu à bout de tout cela.

Les massages aussi infimes soient-ils je les ressentais. Pas douloureux mais actifs. Avec des sensations nerveuses. En ostéopathie, il est souvent normal d’avoir deux réactions face à l’intervention du professionnel : rire ou pleurer.

Pour ma part je passais mon temps à éclater de rire… et je faisais aussi des moments « respiration » pour travailler en même temps la sophrologie.

Un bon duo qui a fonctionné parfaitement… un travail en commun qui m’a permis de me découvrir « équilibrée et debout ».

Et puis il y a eu ce jour là….