Le nôtre m’est précieux…

563510_338069922943602_1471183930_nNous n’avons jamais été proches…. euphémisme.
Et puis je me suis rapprochée, plus sage et plus légère qu’avant, je suis devenue. Notre pardon sans mots… dans ses conversations telephoniques incroyables de ses deux dernières années.
Nous n’avions jamais partager cela, ces moments là, ces fous rires.1 heure sans heurts.
Tu perds la mémoire peu à peu… La maladie t’enveloppe. .. Tu en es consciente encore un peu… La colère pour certains, ton rire pour moi… Il aura fallut attendre une quarantaine d’années.
Ç est bien que la maladie te fasse oublier certaines années, c’est mieux ainsi de ne plus porter, de ne plus subir et faire subir. Mais j’aurais tant encore voulu partager. Encore.
Le temps ne se rattrape pas, il se vit pleinement, chaque instant.
Le nôtre m’est précieux. Ta fille.

Ce n’est en fait que le début

20 avril, ma formation en coaching psychologie positive est terminée, mais à y réfléchir quelques secondes, ce n’est en fait que le début… Passionnant, enrichissant humainement, grandissant… ces semaines, ces mois m’ont amené bien plus que je n’espérais.

Et chose étrange, cela m’a rapproché de ce qui me semblait interdit, l’enfant.

Cet enfant que je ne peux avoir, qui m’a éprouvé lorsque je l’ai perdu, je l’ai retrouvé, ici, au gré d’un chapitre, de quelques lignes. Curieuse, j’ai suivi pendant une semaine une formation dans la formation.. et j’ai trouvé l’incroyable complexité/simplicité de l’enfant.

Passionnant de découvrir une nouvelle éducation, une nouvelle approche de l’adolescence, gymnastique de l’esprit pour concevoir cette éducation « hors normes ».

J’ai apporté à mes ateliers de formation une assurance, une envie de partager cela avec une énergie décuplée. J’attends juin avec impatience. Cet enfant que je me suis interdit il y a plusieurs années maintenant, je le retrouve, ici, dans ce qu’il a de plus passionnant, son envie d’apprendre, de grandir, sa curiosité, son innocence, son intelligence, ses émotions, etc…

Je dois faire un mémoire pour valider ma certification. Je le ferai sur ce thème, inépuisable. Maintenant, quand je croise ses petits bouts dans la rue, j’ai un autre regard et nos yeux s’entremêlent… des sourires, des petites mains tendues.

La porte s’ouvre sur cet univers.

Travail sur soi – l’enfance

Bien souvient nos problèmes d’adultes sont liés à notre enfance. Quelquefois les soucis sont enfouis en nous, une thérapie est alors nécessaire pour reprendre sa vie en mains.

Les soucis peuvent aussi nous suivre, pas à pas, nous coller à la peau. Nous avons le choix, poursuivre en acceptant l’inacceptable ou se poser et s’écouter.

Dans ma vie tout s’est mis en place pour que la seconde solution viennent interrompre une vie qui n’était pas la mienne. Je portais le poids de ma mère. J’ai décidé ainsi, du jour au lendemain, que tout était fini et que dorénavant je vivrais ma vie.

Je laissais là, au bord du chemin, le poids porté.

C’est un dur travail ce questionnement sur nous-mêmes, il ne doit pas aller trop loin mais il doit être porteur de bonnes choses pour la suite à venir. On revit, oui une renaissance.

« Je refuse de porter le poids du passé, ma vie est à vivre pas à supporter. Ma mère a vécu la sienne, nous sommes ses enfants mais nous n’avons pas à vivre sa vie et à supporter ses douleurs par procuration. C’est terminé ».

VIVRE