La psychologie positive

Oui, attention cet article est « sérieux » 🙂

3 semaines de cours, 3 semaines aussi légères qu’intenses.

Je nage dans les mots positifs, même les soucis du quotidien n’en sont plus …. on dirait Cléopâtre dans son bain de lait… (Je visualise… hihihi).

Dès le départ j’ai été effarée de voir des coachs aussi « pep’s » côté professionnel et côté ville… Je me suis dis « Y a un truc »… et bien oui ! Penser +, écrire +, bouger +, manger + ça s’attrape !!! Je sais que j’ai fais le bon choix de formation, et que ce choix permettra d’aider les gens au mieux dans leur quotidien…

J’ai déjà de bonnes bases par mon précédent emploi et par mon chemin de vie, ces cours me permettent de les formaliser au mieux et de mettre en mots mes acquis, ce qui me parait juste « évident ».

Donc la psychologie positive késako ?

C’est une science (ne partez pas ! ), cette science est très sympa. C’est l’étude de tous les moyens positifs pour aller mieux dans sa vie (personnelle, professionnelle, etc) et aussi pour tendre à un objectif (changer de travail, s’épanouir autrement).

J’ai appris, par exemple, ce matin que l’on peut faire un travail sur son passé (généalogie). Toutefois, ici, ce n’est pas pour découvrir les travers complexes de nos aieux mais, au contraire, de voir ce qu’ils ont eu comme « bonheur » et voir leurs forces de caractère. De quoi l’on hérite… cela amène des discussions, un rapprochement familial, etc.

J’utilise des « cobayes »… qui se prêtent au jeu des séances coach…. et j’ai même le petit ami d’une amie qui m’a demandé d’y assister… et une amie… finalement ça s’attrape le positif !

 

Travail sur soi – l’enfance

Bien souvient nos problèmes d’adultes sont liés à notre enfance. Quelquefois les soucis sont enfouis en nous, une thérapie est alors nécessaire pour reprendre sa vie en mains.

Les soucis peuvent aussi nous suivre, pas à pas, nous coller à la peau. Nous avons le choix, poursuivre en acceptant l’inacceptable ou se poser et s’écouter.

Dans ma vie tout s’est mis en place pour que la seconde solution viennent interrompre une vie qui n’était pas la mienne. Je portais le poids de ma mère. J’ai décidé ainsi, du jour au lendemain, que tout était fini et que dorénavant je vivrais ma vie.

Je laissais là, au bord du chemin, le poids porté.

C’est un dur travail ce questionnement sur nous-mêmes, il ne doit pas aller trop loin mais il doit être porteur de bonnes choses pour la suite à venir. On revit, oui une renaissance.

« Je refuse de porter le poids du passé, ma vie est à vivre pas à supporter. Ma mère a vécu la sienne, nous sommes ses enfants mais nous n’avons pas à vivre sa vie et à supporter ses douleurs par procuration. C’est terminé ».

VIVRE