Boomerang

Une amie m’a dit que mon travail de coaching prenait le pas sur ma vie « tout court ». Que j’aidais toujours autant mais qu’à la différence d’avant j’avais une envie encore plus importante de « sauver le monde » d’une manière positive.

« Cela fait partie de ta personnalité et nous t’aimons ainsi. »

J’ai pu me rendre compte, tout récemment, qu’à vouloir bien faire, il est possible de mal s’y prendre et de faire encore plus mal.

J’ai blessé une amie au plus profond sans m’en rendre compte, je souhaitais aider cette personne. Elle, en particulier, parce que j’ai un attachement  pour sa personnalité forte, pleine d’humour et d’humeur !

Je n’ai pas vu arrivé sa violence, sa colère, sa blessure. Elle a raison j’ai sans doute été aussi violente dans mon optimisme à son encontre, je l’ai « bousculé ».

La violence de cette personne m’a fait réfléchir sur mon parcours d’accompagnatrice. Et sur le fait que la douceur peut parfois être plus porteuse que l’optimisme.